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Explorer le LiDAR HD de l'IGN dans le navigateur : cabanes, ruines, sentiers, terrasses — tout ce que la végétation cache, partout en France.

Aucune détection automatique pour l'instant, et pas d'intelligence artificielle : l'outil calcule le relief depuis le LiDAR, à vous de repérer ce qui vous intéresse — comme le fait la prospection LiDAR depuis toujours.

Une remarque, un bug ? Copier mon adresse. Données LiDAR HD © IGN, licence ouverte Etalab. Tout le traitement se fait dans cet onglet.

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LiDAR HD · lecture du relief Cliquez une dalle sur la carte

Exporter les points

Les points affichés en 3D, en coordonnées locales (mètres). Choisissez un format.

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Profil topographique

Molette : zoom · glisser : déplacer

Outil Mesure : cliquez des points du graphique, de suite : chaque segment s’ajoute au tableau, comme l’outil de mesure de la carte (le clic s’accroche au point le plus proche).

Comment lire un profil

Un profil, c’est une coupe verticale : on regarde le terrain de côté, comme si on le tranchait le long d’une ligne. Chaque point est un vrai retour du LiDAR. Ça sert à lire un relief, une terrasse, un mur, un escalier, un talus, un bâtiment, un arbre…

1. Poser la ligne

Sur la carte, cliquez deux points, A puis B. Vous pouvez les déplacer en les glissant. Un nouveau clic quand les deux sont posés recommence en A.

2. La largeur de la bande

Le profil ne prend pas que la ligne, mais une bande autour d’elle. La largeur est l’épaisseur totale de cette bande. Plus elle est large, plus il y a de points, mais plus elle mélange ce qui se trouve à côté. Pour suivre un mur fin, une bande étroite ; pour retrouver le point le plus haut d’un objet, une bande plus large.

3. Lire le graphique

En bas, la distance le long de la ligne ; à gauche, l’altitude. Le sol est dessiné par-dessus le reste pour qu’on le repère sous la végétation.

Peu de points ? Zoomez davantage sur la carte avant de valider : plus on est près, plus le LiDAR chargé est détaillé. Même zoomé à fond, attendez quelques secondes : les points arrivent peu à peu, et il peut en manquer tant que tout n’est pas chargé. Revalidez ensuite, ou changez la largeur, pour recalculer le profil.

4. Les classes

Les cases sous le graphique cachent ou montrent chaque type de point (sol, végétation, bâtiment…). Décochez la végétation pour ne voir que le sol et ce qui est construit.

5. Garder une partie de la bande

Les deux curseurs sous le graphique ne gardent qu’une tranche de la bande, dans sa largeur, de la gauche à la droite de la ligne, vue de A vers B. Aux deux extrémités, on voit tout. En les rapprochant, on ne garde que le centre, ou qu’un côté, par exemple pour écarter un voisin gênant. Rien n’est recalculé.

6. Les outils : mesure, référence, déplacement

La barre au-dessus du graphique choisit ce que fait un clic. Glisser et molette déplacent et zooment avec tous les outils ; « Vue entière » revient au départ.

Mesure (la règle, choisie au départ) : cliquez des points sur le graphique, de suite : le clic s’accroche au point le plus proche. Le tableau donne, pour chaque segment, la distance horizontale, le dénivelé, la pente (en %) et la distance en 3D. « Annuler le dernier point » et « Effacer » corrigent.

Point de référence (la croix) : cliquez un point, il devient le 0, en altitude comme en distance. Les graduations se lisent alors depuis lui : positives en haut et à droite, négatives en bas et à gauche. Un nouveau clic le déplace, « Effacer la référence » le retire, et fermer le profil l’efface aussi. Attention : c’est une constante, elle vaut sur un sol plat ou pour un seul bâtiment, pas sur une pente.

Déplacement (la main) : un clic ne pose rien, pour explorer sans poser de point par erreur.